maire de suresnesL’Express s’est intéressé à 1573 élus français qui détiennent 1897 mandats politiques et occupent des milliers de fonctions. Après une enquête minutieuse, nous sommes en mesure de présenter le premier classement des “cumulards”.
Concernant la ville de Suresnes, le Maire de Suresnes, Christian Dupuy (UMP) pointe à la 255e place sur les 1 573 élus dit “surcumulards” en cumulant 3 mandats électifs et 2 fonctions. Selon le chiffrage de l’Express, un maire d’une ville de plus de 20 000 habitants est considéré comme un temps plein. Ils ont donc appliqué des indices par mandat en considérant qu’à partir de 20, l’élu est considéré comme surcumulards avec plusieurs temps plein.
Le Maire de Suresnes obtient donc la note de 24 grâce aux mandats et fonctions suivantes.
Mandats :
– Maire de Suresnes (8 points)
– Vice-président de la communauté d’agglomération du Mont-Valérien (5 points)
– Vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine (6 points)
Fonctions :
– Président de l’Office Public Départemental d’HLM Hauts-de-Seine Habitat (3 points)
– Président de la Société d’économie mixte Théâtre de Suresnes – Jean Vilar (2 points)
Il faut savoir, que l’express n’a pas mentionné les fonctions au Conseil d’Etat de Christian Dupuy  ou il passe environ 2 jours par semaine, ainsi que son métier d’Avocat depuis 1976.
La méthodologie de L’Express
1/ 1573 élus concernés Notre enquête ne s’est pas intéressée aux 500 000 élus de France, mais “seulement” aux personnalités politiques les plus importantes: les 38 ministres, les 577 députés, les 348 sénateurs, les 74 députés européens, les 26 présidents de conseil régional, les 106 présidents de conseil général ou collectivité d’outre-mer, les 483 maires de villes de plus de 20 000 habitants et les 245 présidents d’intercommunalités qui dépassent 50 000 habitants en 2013. Au total, ces 1897 mandats sont représentés par 1573 élus, car les plus gourmands en détiennent deux ou trois.
2/ Le cumul des mandats et des fonctions
Cette enquête prend en compte les mandats électifs (maire, député…) mais aussi les fonctions les plus chronophages: présidence d’un office HLM, d’un syndicat mixte de gestion des eaux, d’une entreprise publique locale, etc., dès lors qu’elles peuvent être déléguées. Nous n’avons retenu ni les activités professionnelles ni les fonctions de vice-président ou de simple membre dans ces organismes. En revanche, la participation à des instances de type bureau ou conseil national, dans un parti politique, a été notée. Aucune institution ne répertoriant ces 5300 données (!), il est possible que ce recensement comporte quelques erreurs, sans toutefois modifier les grandes leçons de cette enquête.
3/ Un indice pour mesurer le cumul
L’Express a considéré qu’un titre de ministre, de parlementaire, de maire d’une grande ville ou de président d’un grand exécutif local équivalait à un plein-temps, soit 10 points. Un élu passe au stade de “surcumul” lorsqu’il franchit l’indice de 20, soit l’équivalent de deux mandats à temps plein.
A partir de ce principe simple, nous avons attribué des notes à chaque mandat et à chaque fonction à l’aune de leur importance. Par exemple: 4 points pour un “simple” conseiller régional ou général, mais 6 si l’élu est vice-président de l’assemblée; 10 pour le maire d’une commune de plus de 50 000 habitants, 8 pour celui d’une commune de 20 000 à 50 000 habitants, 6 entre 5000 et 20 000 habitants, et ainsi de suite. Les fonctions annexes ont été notées de 1 à 3 points selon leur importance (3 points pour la présidence d’un syndicat de transports urbains et 1 seul pour celle d’une association départementale de maires, par exemple).

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